Affichage des articles dont le libellé est Désespoir. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Désespoir. Afficher tous les articles

dimanche 13 septembre 2009

Enfin en vie...

J'ai hésité très longuement avant de réécrire ici, pas parce que je n'aime pas écrire, bien au contraire... et je crois même que l'écriture m'a permis de m'appercevoir que ma vie ne rimait plus à rien, je crois que de sortir tout ça et de me relire par la suite m'a amener à me voir telle que je suis...

Pourquoi plus aucune nouvelle depuis décembre? Parce que j'ai été occupé à tuer la mante religieuse!!! Je m'explique. Mi-décembre, Fred m'a annoncé qu'il avait été engagé sur un bateau de croissière pour un contrat d'un an, qu'il ferait de temps à autre un saut à montréal et qu'il n'était même pas sur d'avoir envie qu'on se revoit lorsqu'il serait ici, qu'il avait besoin d'aller faire le point et de prendre soin de lui, puisque son amour pour moi était en train de le tuer. Le soir où il m'a informé de sa décission, je suis partie de chez lui complètement furax. J'ai tellement pleuré... pleuré toute ma rage! Je lui en voulais de partir comme ça et de m'abondonner, j'étais en colère, je n'arrêtais pas de me dire qu'il n'avait pas le droit de me faire ça!!! J'étais fâchée contre lui, mais aussi contre moi, d'avoir été encore une fois trop faible... d'avoir été honnête, de m'avoir montré vulnérable à quelqu'un, d'avoir aimé encore une fois alors que je m'étais promis de ne plus aimer! Je mautissais la vie!!!

Se que j'ai fait suite à ça, était tellement prévisible. J'ai arrêter de manger, je me suis mise à me g'ler, à me saouler et à baiser comme jamais. Je me foutais de tout, même de moi!!! Aujourdh'hui, j'ai comprise que je me suicidais à petit feu. J'ai même arrêté d'aller travailler et j'ai jamais appeler pour expliquer mon absence, je ne repondais plus à mon cellulaire ni même à la porte, pour les rares fois où on a cogner.

Après une semaine de complète débauche, alors que j'étais couchée nu sur mon divan à èrer entre deux mondes, pas toute à fait là ni toute à faite absente. Au travers mes yeux mi-clos, j'ai appercu mon propriétaire accompagné de policiers. Cette après-midi là reste encore aujourd'hui comme une impression de rêve, rien n'est clair dans ma mémoire... Je me suis réveillée deux jours plus tard, j'étais à l'hopital psychiatrique. J'y ait passé quelques semaines, à voir psychiatres, psychologues, infirmières... On m'a diagnostiqué en dépression majeur.

Après plusieurs discussions avec le personnel hopitalier, j'ai accepté d'aller en thérapie... il était tant que j'arrête de me caler le visage dans le sable et que j'admette que j'avais un problème, je suis une polytoxicomane. Je suis dépendante de l'alcool, des drogues et du sexe. Les quatres mois qui ont suivis, on été très pénible, enfin surtout les premiers. À certains moments, j'ai eu envie de me pousser parce que je n'avais pas l'impression de me reconstruire mais plutôt le sentiment de me détruire davantage, mais je n'avais nul part ou aller, je n'avais plus d'emploi ni même d'appartement, donc je suis restée... Aujourd'hui, je suis contente d'être restée... parce que je vais mieux. Je ne suis pas guéris totalement, je me sens très fragile par moment. Il m'a fallu admettre que je ne suis pas à tout épreuve et que je suis humaine et que j'ai des faiblesses, que cela n'appartient pas qu'aux autres et pour la grande orgueilleuse que je suis se n'est vraiment pas simple. Je continue à consulter une psychologue et je crois que j'en ai encore pour un bon moment à faire du ménage dans ma grosse poubelle intérrieur!!! De la merde, elle en est rempli... je me suis fais mal plus qu'a mon tour à travers mes choix de vie!!!

Suite à ma thérapie, je suis allée vivre un mois chez ma mère en banlieu. J'ai trouvé un emploi de secrétaire de direction dans une petite entreprise, j'ai beaucoup moins de responsabilités que se à quoi je suis habituée, mais je suis heureuse dans mon travail pour la première fois. J'ai une patronne très compréhensive, elle ne connait pas tout de mon histoire mais en connait des grands bouts, plus que tout le personnel de mon ancienne boîte réunient ensemble. Les journées où je me sens trop émotive, elle me laisse partir à la maison.

Je ne suis pas retourner à montréal, j'ai fait le choix de rester loin de ma descente au enfer!!! Je me suis louer un bel appartement qui fait face à un parc avec de grands arbres, je suis bien ici, je me sens chez moi. Je ne sais pas ou je vais dans la vie, quelques fois ça me fait peur, je vis un jour à la fois. À 32 ans j'apprend à me connaître et à vivre avec moi-même pour la première fois!


Je n'ai jamais reparler à Fred depuis le soir où il m'annoncait qu'il allait travailler sur les bâteaux, pas que j'en ai pas envie, je pense à lui presque à tous les jours, je l'aime toujours autant, même peut-être plus qu'avant. Mais je sais que cette relation m'a détruit, il n'y avait rien de sain dans se que nous vivions. Je sais que je l'ai aussi fait souffrir et aujourd'hui encore je travail sur m'a culpabilité... parce que je sais qu'il ne sert à rien de m'en vouloir, se qui est fait est fait!!!


Pour la première fois depuis très longtemps j'ai envie d'avoir quelqu'un dans ma vie et j'aimerais aussi être la maman d'un petit pou, mais pas tout de suite, je ne suis pas prête...


J'en encore envie d'écrire mais je ne sais pas trop se que je pourrais vous racontez maintenant que j'ai une vie normal...

Quelques fois, je me dis que je pourrais peut être écrire un livre, pour moi... pour faire la paix avec tous mes démons.

vendredi 14 novembre 2008

Notre amour!

Dimanche dernier, comme convenu j’ai bruncher avec Fred. Ça été un moment très difficile pour moi, je m’y suis rendue à reculons, pas parce que je ne voulais pas le voir mais bien puisque je savais que nous avions à mettre des choses au clair. Je souhaitais le retrouver comme avant, comme si cette discussion n’avait jamais existé, comme si il n’était jamais venu vivre chez moi.

Fred était déjà là à m’attendre, lui qui est toujours en retard. Il avait la mine défaite, les yeux bouffis. Jamais je ne l’avais vu pleurer, jamais j’ai même pu croire qu’il l’avait déjà fait. Je me suis assise sans rien dire. Nous sommes restés là un bon moment sans ouvrir la bouche, j’ai fini par brisé se silence qui se fessait de plus en plus lourd. Je lui ai avoué trouver cette situation bien compliquée et qu’une chose était certaine pour moi, je ne veux pas le perdre que sans lui j’aurais l’impression d’être complètement perdue. Il m’a dit que pour lui c’était exactement la même chose…

On a commandé, on a mangé, sans même s’adresser la parole. J’ai craqué, lui aussi, nous étions là tous les deux à pleurer sans se regarder. Nous étions là tout le deux, un en face de l’autre, mais il y avait un mur invisible qui nous séparait. À cet instant, j’ai eu l’impression que tout était terminé ! J’avais le cœur en morceaux. Nous avons payés nos factures et sommes sortis. Fred m’a invité à aller chez lui pour qu’on puisse parler, puisque nous ne l’avions pas fait.

Arrivé chez lui, il s’est excusé, me disant qu’il n’aurait jamais pensé que les choses pourraient devenir aussi compliquées entre nous, qu’il ne l’avait pas prévu. Parce que Fred à pour habitude de tout prévoir, de tout calculer, de tout contrôler. Qu’il savait qu’il avait gaffé et que c’était sans doute la dernière fois qu’il me voyait, que trop souvent il avait fait le con avec moi et qu’il était bien conscient que ma patience avait des limites. Je lui ai dis qu’il ne comprenait rien… que je l’aimais plus que je pouvais m’aimer moi-même, que les moments les plus dure que j’avais traversé dans ma vie avait été ceux où il en était sorti et que je ne voulais plus jamais que cela arrive.

Il a relevé la tête, le visage en larme, les yeux remplis d’espoir.
״ Ça veux-tu dire que t’es d’accord ? ״ m’a-t-il demandé.
״ Fred… je sais pu, je comprend pu rien ! C’est toi qui m’as toujours dit que l’engagement c’était de la marde, que c’était pas pour du monde comme nous, qu’on était d’une autre espèce. Ça fait presque 10 ans que tu te fous de ma gueule parce que je suis émotive, parce que j’ai des rêves. Tu m’as tellement lavé le cerveau que j’ai fini par être d’accord avec toutes tes conneries ! Je sais que tu m’as jamais tordu un bras, mais j’ai fini par être d’accord avec toi ! J’ai jamais su pourquoi toi, tu voulais rien savoir de l’amour, on dirait que c’est un secret d’état ! Toi, tu sais tout de moi pis moi je sais rien, ça me dérange pas dans le fond, j’ai accepté tes cachettes, tes mystères ! Mais, moi j’ai changé… l’amour avec un grand A, je le voulais, je le cherchais désespérément, tu m’as fait voir que je pouvais vivre sans, et que je pourrais être heureuse. Et je suis heureuse ! y’a personne qui me fais mal maintenant, y’a même personne qui me connaît, sauf toi ! Pis là, toi tu veux qu’on soit ensemble! Je sais, pas comme tout le monde, à notre façon mais ensemble quand même. Est-ce que tu peux comprendre que là, moi je suis fuckée ben raide ! Moi aussi je voudrais… je pense, je l’sais pu ! Mais le problème c’est que dans vie à chaque fois que je tiens à quelqu’un, y me crosse pis criss son camp ! Comprends-tu ? ״ que je lui ai crié dans un seul souffle, je parlais tellement vite, qu’il n’a pas pu placer un mot et je sais même pas si il a tout comprit tellement j’étais énervée. Je me suis effondrée sur le tapis et je crois bien avoir pleuré toutes les larmes de mon corps, j’avais du mal à respirer tellement je pleurais. À y repenser, je devais avoir l’air d’une vraie hystérique !

Fred m’a rejoint par terre, il m’a prit dans ses bras et m’a bercé tout doucement, je me suis calmée, il me fessait du bien. ״ Ma petite princesse à ben raison, tu peux ben rien comprendre pis je pense ben que le plus fucké des deux, ben… c’est moi !״ m’a-t-il chuchoté à l’oreille. On a rie ensemble.

Il m’a dit qu’il ne comprenait pas bien se qui c’était passé durant son séjour chez moi mais qu’il avait réalisé une chose, qu’il m’aime bien plus qu’il l’a toujours cru. Et que lorsque j’avais été en couple depuis qu’on se connaît, avec Emy et Antoine ou bien même les histoires avec Steve (le DJ au club) ou Amélie (ma secrétaire), chaque une de ses réactions s’expliquent aujourd’hui, il a peur de me perde, que jusque là, il n’avait jamais comprit se qui le fâchait autant, parce que après tout c’était ma vie et que là c’était plus que clair pour lui. Que si je m’engageait avec quelqu’un il perdrait sa place au près de moi, mais que toutes mes baises c’est pas pareil que c’est pas des menaces pour lui, puisqu’il sait que je reviendrai toujours à lui. Il m’a juré ne jamais m’avoir menti, que lui-même ne le savait même pas, que ça lui a sauté au visage…

On s’est entendu qu’on ne ferait pas de projets communs, que notre relation ne changerait pas, du moins pas pour l’instant, qu’une chose était certaine qu’on tenait l’un à l’autre et que nous ne voulions pas nous perdre. Quelle belle conclusion n’est-ce pas ? J’ai le cœur léger et le sourire aux lèvres !

lundi 10 novembre 2008

Quelle soirée...

Depuis mercredi soir, ma libido était à son maximum, tous les hommes que je croisais avant un petit quelque chose d’attirant, je les trouvais tous sexy, se qui n’est pas le cas habituellement. Je crois que c’est le résultat de ma privatisation des dernières semaines et de ma colère contre Fred, qui se mélangeaient. Mais je me sentais incapable de pousser les choses afin d’aller chercher se qui me fessait si envie. Je me suis sentie moche et pathétique durant 2 longues journées. Et, je restais dans l’incompréhension de se qui était en train de se passé avec mon Fred. J’ai retourné ça de tous les côtés et cela restait toujours aussi confus pour moi.

Vendredi après avoir terminé de vous écrire, je me suis dis que je devais sortir un peu et arrêter de me morfondre. Je me suis préparée et je suis passée chez le ״pusher״ de Fred. J’étais un peu mal à l’aise de m’y rendre sans m’annoncer, je n’aie pas son numéro de téléphone puisque j’y suis toujours allée qu’avec Fred. Seb en ouvrant la porte a semblé surpris de me voir là, mais m’a invité à rentrer avec un grand sourire. Il m’a offert une bière et nous nous sommes fait quelques lignes ensembles. Il m’a dit ne pas vouloir se mêler de se qui ne le regardait pas mais qu’il s’était toujours demandé se qui pouvait bien se passé entre Fred et moi. Ce que je lui aie expliqué sans aucune gêne. Il m’a questionné sur mes sentiments pour lui. Pour la première fois, je n’arrivais pas à expliquer ce que Fred était réellement pour moi, il est certain qu’il y a une forme d’amour entre nous, mais pas celle dont tout le monde parle, que tout le monde rêve, entre nous c’est autre chose. J’ai volontairement fait dévier le sujet, je n’avais pas envie de parler de lui, de penser à lui, je voulais juste me changer les idées faire comme si Fred n’existait pas.

Je l’ai regardé ce soir là avec un regard nouveau, Seb m’a alors paru comme quelqu’un d’humain, de sensible. Il est bel homme, un peu abîmé par la drogue mais beau tout de même. Je me suis approchée de lui, l’ai embrassé, je lui ai demandé si il aurait envie qu’on se paie du bon temps. Il m’a repoussé et m’a dit que se n’était pas l’envie qui lui manquait mais que malgré se que je pouvais penser de lui, il avait des principes. Je n’étais pas certaine de comprendre. ״ Je ne crois pas que Fred va apprécier, mais bon… il est passé ici mercredi soir, il m’en a acheté pour pas mal plus que d’habitude. Hier vers midi, il est revenu, il avait l’air d’un zombie, je ne l’avais jamais vu avec une face de même, y faisait peur ! Il en voulait d’autre, il avait tout sniffé ! Je l’ai invité à rentrer, Fred a pleuré comme ça se peut même pas ! J’ai jamais vu un gars brailler de même, je te le jure ! Il m’a parlé de vous deux. Mais là j’en dirais pas plus parce que je commence à vraiment pas me mêler de mes affaires. (mon prénom), Fred c’est un bon jack, tu devrais lui donner une chance, je connais pas toute votre histoire, mais une chose est claire c’est que vous allez bien ensemble, il y a une complicité entre vous, c’est beau de vous voir allez, moi je vous ai toujours envié ! Jusqu’à hier je pensais que vous étiez un couple, j’ai tombé sur le cul quand y m’a toute raconté ça. Bon, c’est vrai que c’est pas de mes affaires, mais je te donne juste mon opinion, t’en fait ben se que tu veux !״ m’a dit un peu trop sur de lui. J’avais un vendeur de dope, que je croisait de temps en temps, devant moi qui était en train de me dire se que je devrais faire de ma vie. Je n’avais pas l’intention de m’étendre sur le sujet, j’ai donc prit mon petit sac qui traînait sur la table et lui ai souhaité une belle fin de soirée.

En marchant dans la rue, j’ai eu la gorge qui s’est noué, mes yeux se sont remplit d’eau, ça me fessait de la peine de savoir que Fred n’allait pas bien et que je n’étais pas là pour prendre soin de lui. J’ai eu envie d’aller le voir, mais qu’est-ce que j’aurais bien pu lui dire… j’étais pas la bonne personne pour le consoler présentement. J’ai pris un taxi et j’ai demandé qu’on me dépose dans un club.

La place était bondé, je savais en y arrivant que je n’aurait sans doute aucune difficulté à trouver se que je cherchais. Je me suis installée au bar, j’ai commandé un verre, balayé du regard la piste de danse. Mes yeux on croisé ceux d’un homme pas mal du tout. Je lui ai fais signe du doigt de venir me rejoindre. On a échangé sur des banalités pendant quelques minutes. Je l’ai alors invité à me suivre aux toilettes, mon invitation à été accueillit avec enthousiasme. On s’est faufilé discrètement dans une cabine sous les yeux d’une jeune femme au regard complice. Je n’avais qu’une envie, qu’on me prenne ! J’avais envie d’être dévoré ! J’ai retiré ma culotte l’ai mit dans mon sac que j’avais déposé sur le crochet derrière la porte. Je me suis assise sur la couve, les pieds sur la lunette de la toilette, il semblait ahuri mais heureux du déroulement des évènements. J’ai agrippé son collet, l’ai attiré vers mes lèvres pour l’embrasser, j’ai pris sa main pour la diriger sous ma jupe, il s’est mit à me caresser sans hésitation. Ouf !!! que ça faisait du bien, j’en avais tellement besoin. Il m’a regardé et m’a demandé si ça lui coûterait quelque chose. Il m’a confondu avec une prostituée, ça m’a fait rire, se n’était pas la première fois que cela m’arrivait et chaque fois ça m’amuse toute autant. Je l’ai rassuré en lui disant que j’avais juste envie d’être baisé ! Il a recommencé à me touché, j’étais adossé au mur et le regardais. Il m’a dit que j’étais encore mieux que dans ses fantasmes. Wow !!! quel beau compliment ! Il a sorti un préservatif de la poche de son jeans, l’a enfilé, m’a soulevé et s’est inséré en moi. Nous étions là, tous les deux au centre de cette si petit cabine à baiser, il était fort, je n’avais aucun point d’appuie à par ses bras très puissants. J’ai jouis en silence, la gorge nouée, au cœur le sentiment de trahir Fred… J’ai repris mon sac, sans le regarder et je suis sortie, sur le trottoir j’ai senti que j’allais pleurer, mais je ne le voulais pas.

Je suis rentrée dans le club d’à coté, je suis allée directement au toilette, je me suis fais une petite ligne. Je suis ensuite aller prendre un verre. J’étais là depuis à peine quelques minutes, que j’ai remarqué qu’une fille et un garçon me regardait avec insistance en se parlant à l’oreille. Qu’est-ce qu’ils pouvaient bien se dire, j’en n’avais aucune idée et pour être honnête je m’en balançais ! Après un moment, j’ai senti une main sur mon épaule, c’était la fille. Elle m’a avoué être gêné de m’aborder de la sorte mais qu’elle avait quelque chose à me proposer et ne voulait surtout pas que je le prenne mal. Elle et son chum avaient un fantasme… Décidément, j’étais dédiée à être un fantasme ce soir là. Elle rêvait de voir son copain faire jouir une autre femme. Je me suis retournée pour regardé le mec en question, puisque je leurs avait prêté que très peu d’attention, à ne même pas me souvenir se à quoi il pouvait bien ressembler. Il avait quelque chose de mignon mais surtout semblait très timide, je me demandais comment un gars qui dégageait si peu d’assurance pourrait bien faire un truc comme ça. La jolie brunette poursuivi en me disant que j’étais très désirable, que je dégageais quelque chose de très sexuelle. C’est normal, je suis une salope, me suis-je dis à moi-même, pas très fière de cette que j’étais à cette instant précis… Je m’étais jamais donnée en spectacle de la sorte, bien sur j’avais déjà cru voir un ombre au travers d’une fenêtre mais jamais j’avais consenti à se que quelqu’un soit là juste à côté. À vrai dire, personne ne m’avait jamais proposé une telle chose. ״Et puis ?״ m’a-t-elle dit en regardant le sol. Je me suis alors dis pourquoi pas, elle voulait qu’on se rende chez eux, se que j’ai refusé, je lui ai dis qu’on irait à l’hôtel et nul par ailleurs et que c’est eux qui payeraient. Elle m’a dit qu’elle devait tout d’abord aller voir son chum. Je n’étais pas certaine d’être bien avec cette proposition mais…. Elle est revenue, me disant que c’était bon pour eux, on est donc partie tous les trois.

Arrivé dans la chambre, elle s’est assise sur un petit fauteuil une place, nous on s’est installé sur le lit. Lui, il s’est mit à me déshabiller en embrassant partout, il m’embrassait le visage en prenant soin d’éviter mes lèvres. J’ai eu alors l’impression que c’était une entente entre eux. Je le sentais très excité mais aussi très inconfortable. Moi aussi je l’étais (inconfortable), j’étais là les yeux fermés, à ne rien faire, je bougeais à peine. Je la sentais elle, pas très loin de nous, qui nous regardais, j’avais mal pour elle… je ne comprenais pas se qui pouvait lui plaire à regarder son homme avec une autre. Je n’arrivais à me laisser aller, je n’étais pas excité le moins du monde, pourtant j’aurais cru que cela aurait pu éveillé l’exhibitionniste en moi. Il a essayé d’entrer un doigt en moi, j’étais tellement sec, que rien ne pouvait trouver place par là. J’ai ouvert les yeux, elle elle aimait se qu’elle voyait, elle se touchait par-dessus ses vêtements, je pouvais voir que ses mamelons étaient dures, j’ai alors senti l’excitation grandir en moi. J’ai alors repris le main de l’homme pour la ramener entre mes jambes, il a glisser ses doigts en moi sans aucune difficulté cette fois. J’ai retirer son chandail, en la regardant, elle qui retirait le sien en même temps, je me suis mise à embrasser son torse, elle avait laissé sortir ses seins de son soutien-gorge et se pinçait le bout, elle avait une de ses poitrine à faire rougir d’envie.

Je leur ai demandé si on pouvait changer les plans, je voulais qu’elle se joigne à nous. Elle le regardais en le suppliant d’accepter du regard et lui la fixait n’ayant l’air plus sur de rien. Elle s’est levée et s’est dirigée vers nous sans attendre sa réponse, comme elle ne venait toujours pas après un long silence. Je leur ai demandé de ne pas se toucher, que je souhaitais moi la toucher et que lui s’occupe de moi. Personne n’a rien dit, j’ai donc compris qu’ils acceptaient ses nouvelles règles. Elle s’est assise devant moi et lui a recommencé se qu’il avait interrompu. Je l’ai caressé, j’ai porté ma bouche à son sein, je l’ai mordiller doucement, elle respirait de plus en plus fort, se qui m’encourageait. Lui a déposé sa langue sur mon sexe brûlant, il semblait du coup avoir beaucoup plus d’aisance et d’assurance. J’embrassais son ventre tout en déboutonnant son pantalon, elle souleva les fesses afin de me faire comprendre que je pouvais la dénuder. J’ai demandé à l’homme de se tasser afin que je change de position, je me suis mise à quatre pattes le visage entre les jambes de sa conjointe, je lui ai dis vouloir le sentir dans moi. Alors que je léchais le sexe de madame, monsieur me pénétrait. Elle gémissait devant moi et lui râlait derrière moi. Elle me plantait les ongles dans le dos et lui me claquait les fesses. Tous les deux étés brutaux avec moi, pas trop, juste assez pour que cela me plaise. C’était tellement bon de savoir que j’apportait tout se plaisir à ce couple. Je sentais que c’était là… que j’allais venir d’une seconde à l’autre mais lui l’a fait sans crier gare et s’est retiré. Il s’est excusé en disant qu’il ne me laisserait pas en plan, qu’il me ferait jouir à son tour.


Je lui ai dis que c’était avec elle que je voulais jouir. Je me suis étendue sur elle, j’ai mis ma main entre nos sexes en exerçant une pression sur le sien, je me frottais sur elle de façon effrénée, elle appréciait, son corps me le criait, son souffle se fessait court et son cœur battait à une vitesse folle, elle a crier... elle a jouit. J’étais la seule à ne pas avoir eu mon plaisir, elle a soulever mon visage et m’a embrasser avec tendresse. Elle m’a dit vouloir essayé… essayé de me manger, qu’elle n’avait jamais fait ça avec une femme auparavant et qu’elle en avait vraiment envie. Je l’ai regardé lui, qui était toujours a genoux dernière nous, une belle érection entre les jambes, il a acquiescé du regard. Je me suis retournée sur le dos, je l’ai laissé prendre place entre mes cuisses, lui je l’ai attiré vers moi, j’ai enfoncé sa queue dans ma bouche pour lui faire une fellation. Elle me léchais, m’embrassais, me suçait de façon très surprenante, pendant que je jouissais à répétition dans sa bouche, lui venait dans la mienne. C’était magique !!!

Ils m’ont remerciés d’avoir accepté leur proposition, je leur ai dis que c’est moi qui les remerciait de m’avoir permis de vivre se moment. Elle m’a demandé si nous pourrions répéter l’expérience. ״ Oui, peut être… si on se recroise un jour״ lui ai-je répondu.

En marchant vers chez moi ce soir là, je me sentais légerte, je me sentais bien. C’était la première fois que je baisais à trois et j’étais très heureuse de l’avoir fait !


mercredi 6 août 2008

Notre brisure

Cela a été le mode de vie que j’ai eu ״avec״ Fred durant presqu'un an. J’ai arrêté tout ça le soir où j’ai rencontré Emy. Avec elle, j’avais presque fini par oublier celle que j’avais été durant les derniers mois, j’étais bien moins sur le party, je n’avais plus envie de me faire baiser par un puis par l’autre, j’ai complètement perdu l’envie de sniffer… J’étais alors comblée par elle. Je ne ressentais plus ce manque…

Durant nos deux premières semaines de fréquentation, je suis disparue de la circulation, je n’ai donné de nouvelle à personne sauf à ma mère. Fred été inquiet, mon téléphone portable était éteint et je ne prenais plus mes messages, j’étais sur un nuage. Il a finit par savoir où je me terrais, puisque la colocataire d’Emy travaillait dans le même club que lui.

Donc un samedi aux petites heures du matin après le travail, il est débarqué chez Emy. Fred m’a dit que se n’était pas une façon de traiter ses ami(e)s, qu’il s’était fait du mauvais sang pour moi et que j’avais vraiment déconné ! Qu’il s’était imaginé les pires scénarios, jusqu’à se dire qu’on m’avait enlevé, violé et tué ! Il m’a invité à aller bruncher le lendemain. Je n’étais pas fière de moi… il avait raison, j’aurais au moins dû lui lâcher un coup de fils.

Lorsque j’ai raconté à Fred se que Emy et moi vivions, il s’est bien marré. Pour lui c’était clair comme de l’eau de roche, je ne pouvais être gaie, j’aimais les hommes… le sexe avec les hommes !!! Selon lui jamais une femme ne pourrait m’apporter se que lui ou n’importe quel autre arrivait à me donner. Au départ, ça m’a offusqué ! Pour qui se prenait-il ? Je l’ai alors trouvé prétentieux, je me suis dis que c’était de l’orgueil mal placé et que sans doute cela touchait son à ego, ébranlait sa virilité.

J’aimais Fred, jamais dans ma vie jusque là j’avais eu l’impression que quelqu’un m’avait aussi bien comprit qu’il avait pu le faire, mais là il ne me comprenait plus. J’ai trouvé ça dure, je perdais mon meilleur ami ! Nos repas au restaurant se sont espacés, nos conversations au téléphone se sont écourtées.

Lorsque j’ai laissé Emy, je suis allée le voir chez lui, je lui ai dis que j’avais merdé et que ça me fessait mal de l’avouer mais qu’il avait raison, que je n’avais rien à foutre avec une femme, que je m’étais racontée une belle histoire. Que tous ça n’avait été qu’un beau feu de pailles ! ״ Donc ma poupée chérie est de retour ? Quand tu chasses le naturel, il revient au galop !״ m’a-t-il dit. ״ Bah… c’est pas aussi claire que ça, j’ai tripé le temps qu’on a traîné ensemble mais je ne crois pas que j’ai envie de revivre de cette façon, je dois vieillir, passer à autre chose ! Bientôt, j’aurais mon BAC, j’ai envie d’être tranquille, de vivre normalement.״ lui ai-je répondu.

Pour Fred tout ça était n’importe quoi, il est de 7 ans mon aîné et lui vivait toujours ainsi et ne voyait pas le jour où cela allait changer ! Mais nous avons tout de même recommencé à nous voir sur une base plus régulière, on se retrouvait, on passait de longue soirée à discuter. Régulièrement, il me fessait des avances que toujours je refusais ! J’ai été abstinente durant plusieurs mois et je ne m’en portais pas plus mal.


Ce, jusqu’au jour où j’ai commencé à sortir avec Antoine, mon répondant de stage. Cela m’a prit un moment avant d’en parler avec Fred parce que j’appréhendais sa réaction… (avec raison). J’ai aussi attendu de m’assurer que ma relation avec Antoine était sérieuse et d’être suffisamment à l’aise avec lui pour lui parler de celle que j’avais été. Je ne pouvais prendre le risque qu’il soit mit au courant par quelqu’un autre (Fred), j’avais trop peur de le perdre ! Je l'aimais!

J’ai alors organisé un souper dans cet appartement qui allait bientôt être le mien, pour que les deux hommes de ma vie puissent se rencontre. Fred a été franchement désagréable toute au long de la soirée. Il parlait à Antoine comme si il été le pire des imbéciles, constamment il l’excluait de nos conversations, il se donnait un malin plaisir à lui montrer qu’il me connaissait comme le fond de sa poche. Il a même été jusqu’à lui raconter les baises que nous avions eues ensemble ! J’étais excessivement mal à l’aise, j’aurais aimé disparaître pour ne plus jamais revenir, j’avais honte ! J’aurais voulu revenir en arrière et que cette soirée n’ait jamais eue lieu ! Je me trouvais tellement conne d’avoir cru que ses deux là auraient pu devenir amis. Antoine est resté de glace devant le petit manège de Fred, alors que plus d’un se serait énervé pour moins. Dans un calme des plus totales, il s’est levé de table et nous a fortement suggérer de régler quelques trucs ensemble, qu’il n’avait pas à être témoin de tous ça, que ça ne regardait que nous et qu’il reviendrait dans deux heures pour nous laisser le temps.

Antoine m’a embrassé sur le front et est parti. J’étais incapable de regarder Fred dans les yeux, je bouillais de rage. Comment avait-il osé ? Comment un ami pouvait-il se comporter de la sorte ? J’ai demandé à Fred de quitter ! Ce qu’il a bien sur refusé. ״ Est-ce que t’a complètement perdu la tête, tu penses vraiment que se connard est le beau prince charmant que tu attends depuis que tu es petite fille ? Mais tu te trompes ma grande! Il est pire que tous ceux que tu as connu avant, c’est un criss de menteur! T'es aveugle ou quoi? Mais réveilles bordel ! Si tu penses que je vais le laisser te faire souffrir, tu te criss un doigt dans l'oeil ma belle !״ m’a-t-il dit sur un ton des plus méprisant. On s’est engueulé, il m’a dit des choses tellement blessantes, j’arrivais pas à y croire, mon Fred ne pouvait pas me parler ainsi, qu’est-ce qui lui arrivait ? ״ T’as intérêt à pas venir brailler chez nous quand ton petit crosseur va t’avoir brisé le cœur, parce que Fred-Chéri ne sera plus là pour toi, y’en a marre de tes conneries״ a-t-il crier avant de claqué le porte…

J’ai fais une croix sur Fred durant presque 4 ans, quelques fois j’y pensais, j’en pleurait ! Mais chaque fois, je me disais qu’il n’en valait pas la peine et qu’en fait il n’avait jamais vraiment été un ami pour moi... j’essayais de m’en convaincre. Je vivais pleinement mon bonheur avec Antoine et je n’avais plus besoin de Fred dans ma vie. Il m’est même arrivé à l’occasion de le juger, de juger sa façon d’être, sa façon de vivre.

Après le plus grand de fiasco de ma vie, ma rupture avec Antoine, Fred est resurgit dans ma tête, je pensais tout le temps à lui, il me manquait. J’aurais tellement eu envie qu’il me prenne dans ses bras, qu’il me console, qu’il me dise qu’il était là et qu’il y serait toujours. J’ai été un mois à me morfondre, à m’apitoyer sur mon sort. Pour finalement me rendre chez lui où une femme d’un certaine âge m’a informé qu’il ne vivait plus dans ce logement depuis au moins 3 ans, j’ai essayé de l’appeler, mais son numéro n'était plus en service.

Qu’est-ce qu’il me restait? me pointer à son bar? travaillais-il toujours là?aurais-je ce culot ? est-ce que j’avais le choix ? Je m’y suis donc rendue, Jason se tenait devant la porte, après 4 ans il était toujours au poste. ״ Wow ! Une revenante, je croyais ne plus jamais te revoir, tu viens voir Don Juan ? C’est toute une surprise, il va être content de te voir !״ m’a-t-il dit en m’enlacent. Je ne fessais qu’espérer qu’il n’ait pas tord, que Fred serait aussi heureux que lui de me voir là.

Je me suis dirigée vers son bar, je m’y suis accotée et l’aie fixé. Il m’avait vu, je le sais mais il fessait comme si j’étais invisible. ״ On dit pas bonjour à sa vieille amie ?״ ai-je crié comme il se tenait à l’extrémité du bar, sans doute pour m’éviter. Il s’est retourné, s’est dirigé vers moi avec un regard plein de colère : ״ T’es vraiment la pire des connasses que j’ai jamais connu, tu dégages et tu reviens plus jamais icitte, est-ce que t’as compris ?״ ״Attends Fred! on a besoin de se parler ! l’ai-je supplié. ״Tu criss ton camp ou je te fais sortir ?״

Je suis sortie… j’avais pas envie de me donner en spectacle devant tous ses gens qui semblaient demander que ça. Je ne savais pas où aller, mais une chose était certaine, je ne pouvais pas rentrer chez moi bredouille! J’ai alors pensé à sa voiture, qu’il avait l’habitude de toujours stationner dans le même sombre recoin. J’ai été soulagé de la voir là, comme si elle m’entendait. Il ne me restait qu’à souhaiter que ma petite apparition lui ait coupé le goût de draguer et qu’il reviendrait seul.

J’ai attendu près d’une heure assise sur le capo de son auto. J’ai retiré mon chandail et j’ai patienté, j’étais là dans l’ombre les seins nus, je voulais qu’il me prenne comme il l’avait si souvent fait !

Lorsqu’il m’a aperçu, il n’a pas eu la réaction escomptée, pourtant Fred avait toujours été dingue à la vu de mes seins ! ״ T’es sourde ? Je t’ai demandé de crisser ton camp, c’était pas assez clair ? Tu décriss !״ J’ai retiré ma culotte, je lui ai lancé, j’ai ouvert les jambes pour qu’il puisse voir ma chatte toute rose, je me suis étendue sur le dos, d’une main je me macérais le sein gauche et de l’autre je me caressais entrejambe. J’étais excitée, je gémissais, j’allais jouir. Mais je ne voulais pas jouir de ma main, mais bien de sa queue ! J’ai arrêté, je ne pouvais plus continuer j’étais trop proche de l’orgasme. Je me suis assise pour voir qu’est-ce que Fred fessait. Il était là, à moins d’un mètre de moi et il se masturbait debout dans la rue, il était tellement beau ! Je suis descendue de là, je me suis retournée, j’ai relevé ma jupe pour qu’il voit mon cul, ce cul qui l’avait séduit le premier soir. J’ai penché le haut de mon corps sur la voiture, d’une main j’ai recommencé à me toucher et je lui ait ordonné de venir me prendre. J’en pouvais plus d'attendre, j’allais exploser de plaisir! À l’instant même où il m’a pénétré, on a jouit !!! Il m’a retourné, m’a embrassé et d’une voix pleine de douceur il m’a murmuré à l’oreille : ״ Tu sais pourquoi je t’aime autant, toi ? Parce que t’es une vraie garce !״

Nous avons passés les trois jours qui ont suivis dans son lit, nous en sortions seulement pour manger ou nous laver. Entre nous, les choses ne sont jamais revenues comme avant...

lundi 28 juillet 2008

Pourquoi suis-je celle que je suis?

Peut-être que je vous ai déjà fait réagir avec mon titre et ma description, là n’était pas le but, mais bien sur d’écrire dans la plus grande transparence. Ici, je resterai dans l’anonymat mais j’ai besoin de parler, puisque dans la réalité je vis sous une double identité et qu’il y a des jours où ça me pèse. Le jour, je suis la cadre performante, respectable, respectée et timide. Le soir, je suis une salope, je suis celle qui collectionne les hommes, les aventures, celle qui se gèle la face pour se dépasser, aller toujours plus loin d’en l’inacceptable… La deuxième facette de moi-même peu la connaisse ; il y a ma mère, une amie d’enfance et mon ami Fred, qui est mon altère ego.

Lorsque j’affirme détester les hommes, je ne crois pas que cela soit exact mais bien que les hommes de ma vie m’ont meurtries. Les hommes ont étés des salops avec moi depuis toujours. À l’âge de 9 ans, j’ai été agressé sexuellement par mon cousin qui été alors âgé de 15 ans, ensuite ça été le conjoint de ma mère, de l’âge de 12 à 15 ans. Par la suite, tous les hommes qui ont partagés ma vie m’ont été infidèle…

Vers l’âge de 23 ans, j’ai décidé que pour moi les hommes s’en étaient assez, j’avais fini par croire que c’était tous des écoeurants !!! J’ai alors sortie avec Emy pendant 9 mois. (Je vous en parlerai une autre fois). Pour finalement me rendre compte que les meufs se n’étaient pas mon truc, je l’ai alors laissé.

À l’époque, je terminais mon BAC et j’étais stagiaire dans une grosse boîte, mon répondant de stage était bel homme, ouf !!! c’était un pétard ! Je devais me parler fort, pour ne pas retomber dans les filets d’un autre… Et se qui devait arriver est arrivé, il a finit par me convaincre qu’il était différent de tout ceux que j’avais connu et que c’est moi que je punissais à me fermer de la sorte. Rapidement, j’ai aménagé avec lui, deux ans plus tard on s’est marié, j’étais tellement amoureuse ! Un an et demi s’est écoulé et nous avons décidé d’avoir des enfants, après seulement 3 mois j’étais enceinte et vraiment heureuse de l’être. Alors que j’étais enceinte de 2 mois et demi, ma meilleure amie m’a avouée qu’elle n’avait pas su résister au charme de mon homme et que depuis maintenant 1 an, ils étaient amants. J’ai cru que j’allais en mourir ! Une semaine plus tard, je déménageais dans une petit 3 et demi et je me fessais avorter.

À ce moment, je me suis fais une promesse, plus jamais aucun homme ne pénètrerait mon cœur mais seulement mon entrejambe et ce pour toujours ! Depuis je baise, je les baise comme ils m’ont trop baisés. Je couche en moyenne avec quatre hommes différents par semaine, jamais je leur dis mon prénom et aucun d’entre eux n’a jamais su où je vis !