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dimanche 13 septembre 2009

Enfin en vie...

J'ai hésité très longuement avant de réécrire ici, pas parce que je n'aime pas écrire, bien au contraire... et je crois même que l'écriture m'a permis de m'appercevoir que ma vie ne rimait plus à rien, je crois que de sortir tout ça et de me relire par la suite m'a amener à me voir telle que je suis...

Pourquoi plus aucune nouvelle depuis décembre? Parce que j'ai été occupé à tuer la mante religieuse!!! Je m'explique. Mi-décembre, Fred m'a annoncé qu'il avait été engagé sur un bateau de croissière pour un contrat d'un an, qu'il ferait de temps à autre un saut à montréal et qu'il n'était même pas sur d'avoir envie qu'on se revoit lorsqu'il serait ici, qu'il avait besoin d'aller faire le point et de prendre soin de lui, puisque son amour pour moi était en train de le tuer. Le soir où il m'a informé de sa décission, je suis partie de chez lui complètement furax. J'ai tellement pleuré... pleuré toute ma rage! Je lui en voulais de partir comme ça et de m'abondonner, j'étais en colère, je n'arrêtais pas de me dire qu'il n'avait pas le droit de me faire ça!!! J'étais fâchée contre lui, mais aussi contre moi, d'avoir été encore une fois trop faible... d'avoir été honnête, de m'avoir montré vulnérable à quelqu'un, d'avoir aimé encore une fois alors que je m'étais promis de ne plus aimer! Je mautissais la vie!!!

Se que j'ai fait suite à ça, était tellement prévisible. J'ai arrêter de manger, je me suis mise à me g'ler, à me saouler et à baiser comme jamais. Je me foutais de tout, même de moi!!! Aujourdh'hui, j'ai comprise que je me suicidais à petit feu. J'ai même arrêté d'aller travailler et j'ai jamais appeler pour expliquer mon absence, je ne repondais plus à mon cellulaire ni même à la porte, pour les rares fois où on a cogner.

Après une semaine de complète débauche, alors que j'étais couchée nu sur mon divan à èrer entre deux mondes, pas toute à fait là ni toute à faite absente. Au travers mes yeux mi-clos, j'ai appercu mon propriétaire accompagné de policiers. Cette après-midi là reste encore aujourd'hui comme une impression de rêve, rien n'est clair dans ma mémoire... Je me suis réveillée deux jours plus tard, j'étais à l'hopital psychiatrique. J'y ait passé quelques semaines, à voir psychiatres, psychologues, infirmières... On m'a diagnostiqué en dépression majeur.

Après plusieurs discussions avec le personnel hopitalier, j'ai accepté d'aller en thérapie... il était tant que j'arrête de me caler le visage dans le sable et que j'admette que j'avais un problème, je suis une polytoxicomane. Je suis dépendante de l'alcool, des drogues et du sexe. Les quatres mois qui ont suivis, on été très pénible, enfin surtout les premiers. À certains moments, j'ai eu envie de me pousser parce que je n'avais pas l'impression de me reconstruire mais plutôt le sentiment de me détruire davantage, mais je n'avais nul part ou aller, je n'avais plus d'emploi ni même d'appartement, donc je suis restée... Aujourd'hui, je suis contente d'être restée... parce que je vais mieux. Je ne suis pas guéris totalement, je me sens très fragile par moment. Il m'a fallu admettre que je ne suis pas à tout épreuve et que je suis humaine et que j'ai des faiblesses, que cela n'appartient pas qu'aux autres et pour la grande orgueilleuse que je suis se n'est vraiment pas simple. Je continue à consulter une psychologue et je crois que j'en ai encore pour un bon moment à faire du ménage dans ma grosse poubelle intérrieur!!! De la merde, elle en est rempli... je me suis fais mal plus qu'a mon tour à travers mes choix de vie!!!

Suite à ma thérapie, je suis allée vivre un mois chez ma mère en banlieu. J'ai trouvé un emploi de secrétaire de direction dans une petite entreprise, j'ai beaucoup moins de responsabilités que se à quoi je suis habituée, mais je suis heureuse dans mon travail pour la première fois. J'ai une patronne très compréhensive, elle ne connait pas tout de mon histoire mais en connait des grands bouts, plus que tout le personnel de mon ancienne boîte réunient ensemble. Les journées où je me sens trop émotive, elle me laisse partir à la maison.

Je ne suis pas retourner à montréal, j'ai fait le choix de rester loin de ma descente au enfer!!! Je me suis louer un bel appartement qui fait face à un parc avec de grands arbres, je suis bien ici, je me sens chez moi. Je ne sais pas ou je vais dans la vie, quelques fois ça me fait peur, je vis un jour à la fois. À 32 ans j'apprend à me connaître et à vivre avec moi-même pour la première fois!


Je n'ai jamais reparler à Fred depuis le soir où il m'annoncait qu'il allait travailler sur les bâteaux, pas que j'en ai pas envie, je pense à lui presque à tous les jours, je l'aime toujours autant, même peut-être plus qu'avant. Mais je sais que cette relation m'a détruit, il n'y avait rien de sain dans se que nous vivions. Je sais que je l'ai aussi fait souffrir et aujourd'hui encore je travail sur m'a culpabilité... parce que je sais qu'il ne sert à rien de m'en vouloir, se qui est fait est fait!!!


Pour la première fois depuis très longtemps j'ai envie d'avoir quelqu'un dans ma vie et j'aimerais aussi être la maman d'un petit pou, mais pas tout de suite, je ne suis pas prête...


J'en encore envie d'écrire mais je ne sais pas trop se que je pourrais vous racontez maintenant que j'ai une vie normal...

Quelques fois, je me dis que je pourrais peut être écrire un livre, pour moi... pour faire la paix avec tous mes démons.

lundi 10 novembre 2008

Quelle soirée...

Depuis mercredi soir, ma libido était à son maximum, tous les hommes que je croisais avant un petit quelque chose d’attirant, je les trouvais tous sexy, se qui n’est pas le cas habituellement. Je crois que c’est le résultat de ma privatisation des dernières semaines et de ma colère contre Fred, qui se mélangeaient. Mais je me sentais incapable de pousser les choses afin d’aller chercher se qui me fessait si envie. Je me suis sentie moche et pathétique durant 2 longues journées. Et, je restais dans l’incompréhension de se qui était en train de se passé avec mon Fred. J’ai retourné ça de tous les côtés et cela restait toujours aussi confus pour moi.

Vendredi après avoir terminé de vous écrire, je me suis dis que je devais sortir un peu et arrêter de me morfondre. Je me suis préparée et je suis passée chez le ״pusher״ de Fred. J’étais un peu mal à l’aise de m’y rendre sans m’annoncer, je n’aie pas son numéro de téléphone puisque j’y suis toujours allée qu’avec Fred. Seb en ouvrant la porte a semblé surpris de me voir là, mais m’a invité à rentrer avec un grand sourire. Il m’a offert une bière et nous nous sommes fait quelques lignes ensembles. Il m’a dit ne pas vouloir se mêler de se qui ne le regardait pas mais qu’il s’était toujours demandé se qui pouvait bien se passé entre Fred et moi. Ce que je lui aie expliqué sans aucune gêne. Il m’a questionné sur mes sentiments pour lui. Pour la première fois, je n’arrivais pas à expliquer ce que Fred était réellement pour moi, il est certain qu’il y a une forme d’amour entre nous, mais pas celle dont tout le monde parle, que tout le monde rêve, entre nous c’est autre chose. J’ai volontairement fait dévier le sujet, je n’avais pas envie de parler de lui, de penser à lui, je voulais juste me changer les idées faire comme si Fred n’existait pas.

Je l’ai regardé ce soir là avec un regard nouveau, Seb m’a alors paru comme quelqu’un d’humain, de sensible. Il est bel homme, un peu abîmé par la drogue mais beau tout de même. Je me suis approchée de lui, l’ai embrassé, je lui ai demandé si il aurait envie qu’on se paie du bon temps. Il m’a repoussé et m’a dit que se n’était pas l’envie qui lui manquait mais que malgré se que je pouvais penser de lui, il avait des principes. Je n’étais pas certaine de comprendre. ״ Je ne crois pas que Fred va apprécier, mais bon… il est passé ici mercredi soir, il m’en a acheté pour pas mal plus que d’habitude. Hier vers midi, il est revenu, il avait l’air d’un zombie, je ne l’avais jamais vu avec une face de même, y faisait peur ! Il en voulait d’autre, il avait tout sniffé ! Je l’ai invité à rentrer, Fred a pleuré comme ça se peut même pas ! J’ai jamais vu un gars brailler de même, je te le jure ! Il m’a parlé de vous deux. Mais là j’en dirais pas plus parce que je commence à vraiment pas me mêler de mes affaires. (mon prénom), Fred c’est un bon jack, tu devrais lui donner une chance, je connais pas toute votre histoire, mais une chose est claire c’est que vous allez bien ensemble, il y a une complicité entre vous, c’est beau de vous voir allez, moi je vous ai toujours envié ! Jusqu’à hier je pensais que vous étiez un couple, j’ai tombé sur le cul quand y m’a toute raconté ça. Bon, c’est vrai que c’est pas de mes affaires, mais je te donne juste mon opinion, t’en fait ben se que tu veux !״ m’a dit un peu trop sur de lui. J’avais un vendeur de dope, que je croisait de temps en temps, devant moi qui était en train de me dire se que je devrais faire de ma vie. Je n’avais pas l’intention de m’étendre sur le sujet, j’ai donc prit mon petit sac qui traînait sur la table et lui ai souhaité une belle fin de soirée.

En marchant dans la rue, j’ai eu la gorge qui s’est noué, mes yeux se sont remplit d’eau, ça me fessait de la peine de savoir que Fred n’allait pas bien et que je n’étais pas là pour prendre soin de lui. J’ai eu envie d’aller le voir, mais qu’est-ce que j’aurais bien pu lui dire… j’étais pas la bonne personne pour le consoler présentement. J’ai pris un taxi et j’ai demandé qu’on me dépose dans un club.

La place était bondé, je savais en y arrivant que je n’aurait sans doute aucune difficulté à trouver se que je cherchais. Je me suis installée au bar, j’ai commandé un verre, balayé du regard la piste de danse. Mes yeux on croisé ceux d’un homme pas mal du tout. Je lui ai fais signe du doigt de venir me rejoindre. On a échangé sur des banalités pendant quelques minutes. Je l’ai alors invité à me suivre aux toilettes, mon invitation à été accueillit avec enthousiasme. On s’est faufilé discrètement dans une cabine sous les yeux d’une jeune femme au regard complice. Je n’avais qu’une envie, qu’on me prenne ! J’avais envie d’être dévoré ! J’ai retiré ma culotte l’ai mit dans mon sac que j’avais déposé sur le crochet derrière la porte. Je me suis assise sur la couve, les pieds sur la lunette de la toilette, il semblait ahuri mais heureux du déroulement des évènements. J’ai agrippé son collet, l’ai attiré vers mes lèvres pour l’embrasser, j’ai pris sa main pour la diriger sous ma jupe, il s’est mit à me caresser sans hésitation. Ouf !!! que ça faisait du bien, j’en avais tellement besoin. Il m’a regardé et m’a demandé si ça lui coûterait quelque chose. Il m’a confondu avec une prostituée, ça m’a fait rire, se n’était pas la première fois que cela m’arrivait et chaque fois ça m’amuse toute autant. Je l’ai rassuré en lui disant que j’avais juste envie d’être baisé ! Il a recommencé à me touché, j’étais adossé au mur et le regardais. Il m’a dit que j’étais encore mieux que dans ses fantasmes. Wow !!! quel beau compliment ! Il a sorti un préservatif de la poche de son jeans, l’a enfilé, m’a soulevé et s’est inséré en moi. Nous étions là, tous les deux au centre de cette si petit cabine à baiser, il était fort, je n’avais aucun point d’appuie à par ses bras très puissants. J’ai jouis en silence, la gorge nouée, au cœur le sentiment de trahir Fred… J’ai repris mon sac, sans le regarder et je suis sortie, sur le trottoir j’ai senti que j’allais pleurer, mais je ne le voulais pas.

Je suis rentrée dans le club d’à coté, je suis allée directement au toilette, je me suis fais une petite ligne. Je suis ensuite aller prendre un verre. J’étais là depuis à peine quelques minutes, que j’ai remarqué qu’une fille et un garçon me regardait avec insistance en se parlant à l’oreille. Qu’est-ce qu’ils pouvaient bien se dire, j’en n’avais aucune idée et pour être honnête je m’en balançais ! Après un moment, j’ai senti une main sur mon épaule, c’était la fille. Elle m’a avoué être gêné de m’aborder de la sorte mais qu’elle avait quelque chose à me proposer et ne voulait surtout pas que je le prenne mal. Elle et son chum avaient un fantasme… Décidément, j’étais dédiée à être un fantasme ce soir là. Elle rêvait de voir son copain faire jouir une autre femme. Je me suis retournée pour regardé le mec en question, puisque je leurs avait prêté que très peu d’attention, à ne même pas me souvenir se à quoi il pouvait bien ressembler. Il avait quelque chose de mignon mais surtout semblait très timide, je me demandais comment un gars qui dégageait si peu d’assurance pourrait bien faire un truc comme ça. La jolie brunette poursuivi en me disant que j’étais très désirable, que je dégageais quelque chose de très sexuelle. C’est normal, je suis une salope, me suis-je dis à moi-même, pas très fière de cette que j’étais à cette instant précis… Je m’étais jamais donnée en spectacle de la sorte, bien sur j’avais déjà cru voir un ombre au travers d’une fenêtre mais jamais j’avais consenti à se que quelqu’un soit là juste à côté. À vrai dire, personne ne m’avait jamais proposé une telle chose. ״Et puis ?״ m’a-t-elle dit en regardant le sol. Je me suis alors dis pourquoi pas, elle voulait qu’on se rende chez eux, se que j’ai refusé, je lui ai dis qu’on irait à l’hôtel et nul par ailleurs et que c’est eux qui payeraient. Elle m’a dit qu’elle devait tout d’abord aller voir son chum. Je n’étais pas certaine d’être bien avec cette proposition mais…. Elle est revenue, me disant que c’était bon pour eux, on est donc partie tous les trois.

Arrivé dans la chambre, elle s’est assise sur un petit fauteuil une place, nous on s’est installé sur le lit. Lui, il s’est mit à me déshabiller en embrassant partout, il m’embrassait le visage en prenant soin d’éviter mes lèvres. J’ai eu alors l’impression que c’était une entente entre eux. Je le sentais très excité mais aussi très inconfortable. Moi aussi je l’étais (inconfortable), j’étais là les yeux fermés, à ne rien faire, je bougeais à peine. Je la sentais elle, pas très loin de nous, qui nous regardais, j’avais mal pour elle… je ne comprenais pas se qui pouvait lui plaire à regarder son homme avec une autre. Je n’arrivais à me laisser aller, je n’étais pas excité le moins du monde, pourtant j’aurais cru que cela aurait pu éveillé l’exhibitionniste en moi. Il a essayé d’entrer un doigt en moi, j’étais tellement sec, que rien ne pouvait trouver place par là. J’ai ouvert les yeux, elle elle aimait se qu’elle voyait, elle se touchait par-dessus ses vêtements, je pouvais voir que ses mamelons étaient dures, j’ai alors senti l’excitation grandir en moi. J’ai alors repris le main de l’homme pour la ramener entre mes jambes, il a glisser ses doigts en moi sans aucune difficulté cette fois. J’ai retirer son chandail, en la regardant, elle qui retirait le sien en même temps, je me suis mise à embrasser son torse, elle avait laissé sortir ses seins de son soutien-gorge et se pinçait le bout, elle avait une de ses poitrine à faire rougir d’envie.

Je leur ai demandé si on pouvait changer les plans, je voulais qu’elle se joigne à nous. Elle le regardais en le suppliant d’accepter du regard et lui la fixait n’ayant l’air plus sur de rien. Elle s’est levée et s’est dirigée vers nous sans attendre sa réponse, comme elle ne venait toujours pas après un long silence. Je leur ai demandé de ne pas se toucher, que je souhaitais moi la toucher et que lui s’occupe de moi. Personne n’a rien dit, j’ai donc compris qu’ils acceptaient ses nouvelles règles. Elle s’est assise devant moi et lui a recommencé se qu’il avait interrompu. Je l’ai caressé, j’ai porté ma bouche à son sein, je l’ai mordiller doucement, elle respirait de plus en plus fort, se qui m’encourageait. Lui a déposé sa langue sur mon sexe brûlant, il semblait du coup avoir beaucoup plus d’aisance et d’assurance. J’embrassais son ventre tout en déboutonnant son pantalon, elle souleva les fesses afin de me faire comprendre que je pouvais la dénuder. J’ai demandé à l’homme de se tasser afin que je change de position, je me suis mise à quatre pattes le visage entre les jambes de sa conjointe, je lui ai dis vouloir le sentir dans moi. Alors que je léchais le sexe de madame, monsieur me pénétrait. Elle gémissait devant moi et lui râlait derrière moi. Elle me plantait les ongles dans le dos et lui me claquait les fesses. Tous les deux étés brutaux avec moi, pas trop, juste assez pour que cela me plaise. C’était tellement bon de savoir que j’apportait tout se plaisir à ce couple. Je sentais que c’était là… que j’allais venir d’une seconde à l’autre mais lui l’a fait sans crier gare et s’est retiré. Il s’est excusé en disant qu’il ne me laisserait pas en plan, qu’il me ferait jouir à son tour.


Je lui ai dis que c’était avec elle que je voulais jouir. Je me suis étendue sur elle, j’ai mis ma main entre nos sexes en exerçant une pression sur le sien, je me frottais sur elle de façon effrénée, elle appréciait, son corps me le criait, son souffle se fessait court et son cœur battait à une vitesse folle, elle a crier... elle a jouit. J’étais la seule à ne pas avoir eu mon plaisir, elle a soulever mon visage et m’a embrasser avec tendresse. Elle m’a dit vouloir essayé… essayé de me manger, qu’elle n’avait jamais fait ça avec une femme auparavant et qu’elle en avait vraiment envie. Je l’ai regardé lui, qui était toujours a genoux dernière nous, une belle érection entre les jambes, il a acquiescé du regard. Je me suis retournée sur le dos, je l’ai laissé prendre place entre mes cuisses, lui je l’ai attiré vers moi, j’ai enfoncé sa queue dans ma bouche pour lui faire une fellation. Elle me léchais, m’embrassais, me suçait de façon très surprenante, pendant que je jouissais à répétition dans sa bouche, lui venait dans la mienne. C’était magique !!!

Ils m’ont remerciés d’avoir accepté leur proposition, je leur ai dis que c’est moi qui les remerciait de m’avoir permis de vivre se moment. Elle m’a demandé si nous pourrions répéter l’expérience. ״ Oui, peut être… si on se recroise un jour״ lui ai-je répondu.

En marchant vers chez moi ce soir là, je me sentais légerte, je me sentais bien. C’était la première fois que je baisais à trois et j’étais très heureuse de l’avoir fait !


vendredi 1 août 2008

Fred

J’avais 22 ans, j’étais célibataire depuis à peine 2 mois, j’en étais à ma 4ième rupture survenue suite à l’infidélité d’un partenaire. On pourrait croire qu’on finit par s’habituer à ce genre de situation mais bien au contraire, ça fait plus mal de fois en fois ! J’avais plus envie de rien, j’étais dégoûtée par les hommes, par la vie… Je n’avais plus d’énergie, plus d’appétit, j’avais juste envie de dormir… de dormir pour toujours. J’aurais voulu mourir mais je crois que je n’avais tout simplement pas le courage de poser ce geste.

J’en ai parlé à ma mère, elle m’a traînée de force chez le médecin. Il m’a dit que j’étais en dépression majeure, qu’il devait me mettre en arrêt et me prescrire des l’anti-dépresseurs. Des quoi ? Pas question !!!..... J’ai dû accepter afin de rassurer ma chère petite maman qui était assise là tout près de moi à sangloter.

Le temps de ma ״convalescence״ je suis retournée vivre chez ma mère à sa demande. J’étais là depuis 1 semaine à ne rien faire du tout du matin jusqu’au soir, elle s’inquiétait et souhaitait que je sorte un peu avec mes amies, question de me changer les idées. Ai-je besoin de vous dire que je n’avais vraiment pas la tête à ça ! Elle a elle-même téléphonée chez une copine pour qu’elle passe me prendre.

Nadia m’a amené danser avec des ami(e)s à elle. Une fois arrivée sur place, je me suis installée au bar et je n’ai pas bougé de là de la soirée. Le barman avec son air sur de lui et un peu trop arrogant, n’arrêtait plus de me faire la conversation, à croire que c’était une soirée tranquille et qu’il n’avait rien de mieux à faire que de m’emmerder de la sorte, alors que la place était bondée ! Je restais polie mais il n’avait droit qu’a des réponses courte, je jouais l’indépendante afin qu’il comprenne que je n’étais pas intéressées. Lorsqu’il m’a payé un verre, je me suis permise de lui dire qu’il perdait son temps et que présentement je n’avais nullement envie d’avoir un homme dans ma vie.

Il m’a répondu spontanément avec aucune pudeur : ״ J’veux pas t’marier, j’veux juste te fourrer, criss !!!״ J’avais peine à y croire, est-ce qu’il venait vraiment de me dire ça ? Alors que je restais là bouche bée, il me regardait en riant avec son air de fendant. Je lui ai dis que je devais aller à la salle de bain et je suis allée rejoindre Nadia sur la piste de danse. Après lui avoir raconté ce que le barman venait tout juste de me dire, Nadia m’a dit que se n’était peut-être pas une mauvaise idée et que je devrais acceptée, que ça me ferais du bien…

Il restait quinze minutes avant la fermeture. Je suis sortie du club pour prendre un peu d’air et surtout pour me demander si j’allais vraiment faire ça, si j’étais capable de le faire. Pourquoi pas ? Je suis retournée le voir et lui ai dis que ça m’allait. Il m’a expliqué où était stationné sa voiture, il m’a dit qu’on allait commencer là et que si pour tous les deux ça nous allait, il m’amènerait chez lui. Il m’a remit sa clef et un petit sac de poudre blanche. Je l’ai fais sourire lorsque je lui ai demandé qu’est-ce que c’était. ״ De la CO-CA-ÏNE beauté !״ m’a-t-il dit en me demandant d’aller l’attendre dans son auto, le temps qu’il ferme son bar. Je suis partie sans rien lui dire, il riait encore ! J’ai souhaité une belle fin de soirée à Nadia et ses ami(e)s, elle m’a dit de bien en profiter et de l’appeler le lendemain matin.


Je marchais dans les rues mal éclairées, vers mon destin, vers celle que j’allais devenir. J’étais effrayée, je me suis alors dis qu’il pourrait me tuer si il le voulait, c’était un pur inconnu, je ne lui avais même pas demandé son nom. Mais je continuais d’avancer, de toute façon qu’est-ce que j’avais à perdre ! Arrivée à sa voiture, je me suis assise côté passager, j’avais les mains moites et toujours ce petit sac dans le creux de ma paume. J’avais dans ma main de la coke, alors que je n’avais même jamais fumé un joint. J’ai décidé de m’en faire une petite ligne… et là tout ce stress, cette peur est disparue ! Je me sentais bien, je crois comme jamais j’avais pu me sentir bien ! Je m’en suis fais une autre et une autre encore, mais que de toutes petites.

Après presque trente minutes à attendre là, il est arrivé. Il a ouvert la portière et m’a demandé d’aller à l’arrière, puisqu’on serait plus confortable. J’ai obéit sans rien dire, il m’a couché et s’est étendu sur moi, il était déjà dure, je sentais son érection sur mon sexe, j’avais déjà hâte qu’il soit en moi ! Il s’est mit à m’embrasser voracement dans le cou, dans le décolleté, il a retiré mon chandail, m’a léché les mamelons d’une telle habiletée, qu’il m’était difficile de me contenir, que je n’arrivais plus à contrôler mon désir pour lui, déjà de petits gémissements fuyaient d’entre mes lèvres. J’ai attiré sa main sous ma jupe, il a tassé ma petite culotte et il a enfoncé deux doigts dans ma fente, j’étais tellement mouillée que mon jus coulait le long de mes cuisses, toute en retenant ses doigts en moi, j’ai déplacé son pouce vers le haut afin qu’il stimule mon joli bouton en même temps. J’ai jouis, j’ai crié ! Il a laissé mon sein pour me regarder avec son petit sourire :״ T’es encore plus cochonne que se que je m’avais imaginé ! Ouf! me faire dire ça m'a tellement excitée! Toujours en maintenant ses doigts, je ne voulais plus qu'il arrête, j’en voulais encore ! Je l’ai poussé afin de m’asseoir, je lui ai demandé de se mettre à genoux, j’ai ouvert son pantalon pour laisser sa queue en sortir, elle était belle, grosse et bien bandée !!! Je l’ai mise dans ma bouche, je l'ai enfoncé profondément dans ma gorge, je l’ai sucé!!! Comme si m'a vie en dépendait. Je voulais tout donner pour qu'à son tour il m'en donne encore plus! En moins d’une minute il a jouit, il goûtait bon, il goûtait l'homme, il goûtait le sexe! Il a retiré sa main de ma petite culotte et m’a demandé si je voulais aller chez lui. ״ Si tu me dis d’abord comment tu t’appels ! ״ Il m’a dit qu’il s’appelait Fred. Il m’a demandé si il me restait de la coke, on s’en ait fait une ligne et on est parti chez lui.

On a baisé toute la nuit ! On s’est aussi poudré toute la nuit, pour être capable de continuer parce que lui comme moi nous étions toujours insatisfait, nous en voulions toujours plus ! Il m’a mit de toutes les façons imaginables, il m’a tellement fait jouir !!!! Il a été doux, sensuelle, tendre mais il m’a aussi tiré les cheveux, claqué les fesses, il m’a traité comme une bête de sexe, jamais personne ne m’avait fait vivre un tel moment. Après maintenant 9 ans, personne n’a su lui arriver à la cheville, Fred c’est la baise du siècle sans contre dit ! Vers midi nous sommes tombés d’épuisement et avons dormit jusqu'à 19h.

Lorsqu’on s’est réveillé, on a baisé ! Fred m’a demandé de lui parler, de lui parler de moi. Il m’a dit que la veille au club, si il ne m’avait pas regardé le cul, il ne m’aurait jamais parler parce que j’avais l’air d’un cadavre… j’avais l’air morne, j’avais l’air triste et que durant la nuit, il m’avait vu sourire, rire, crier de plaisir et que j’étais tellement plus désirable ainsi. Je lui ai raconté mon histoire, je lui ai dis que je détestais les hommes et que je n’en voulais plus dans ma vie. Il m’a dit que j’étais comme lui, que j’aimais le sexe, que ça se voyait, que ça se sentait et que jamais je ne pourrais vivre sans, il n’avait pas tord. Il m’a parlé de lui, il m’a dit qu’il n’avait jamais aimé personne d’autre que lui-même, qu’à l’intérieur de lui c’était froid, c’était vide. Mais que malgré ça, il adorait les femmes, il adorait les voir jouir et que toujours il voulait se surpasser pour elle. Il m’a dit que je pourrais aussi vivre ainsi si je le voulais et que je serais heureuse.

Fred est toujours mon ami, mon meilleur ami ! On se voit régulièrement, on se raconte nos baises et quelques fois on baise ensemble et c’est toujours aussi bon !